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Vesna, le chat des rues d'Ylisstol

Vesna
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Sujet: Vesna, le chat des rues d'Ylisstol   Lun 25 Juil - 22:42

Informations

• Prénom : Vesna
• Surnom : /
• Âge : 17 ans
• Race : Laguz félin de type chat

• Groupe : Ylisse
• Classe : Soeur
• Avantage : Magie
• Désavantage : Force

Description physique

Une erreur que font souvent les gens lorsqu’ils sont confrontés à des laguzs, c’est de croire que lorsqu’ils sont d’apparence frêle et pacifique ils sont en droit de sous-estimer leur dangerosité. C’est une grossière erreur que celle-là, croyez-moi. Car il n’y a pas de plus dangereux ennemi que celui que l’on soupçonne inoffensif. Et dans ce domaine-là, les laguzs félidés de type chat sont les maîtres.

Vesna est plutôt petite, dans le mètre soixante, ses yeux clairs invitent véritablement à la sympathie, voir à l’affectivité. Si l’on prend en plus en compte sa belle chevelure dorée surmontée de ses oreilles félines, il est normal de voir en elle une sorte de poupée à câliner à sa guise. Mais ce serait se frotter à quelque chose de plus hasardeux que sa propre inconscience. Les laguzs ont toujours des armes secrètes, cachées dans leur corps hybride, et les griffes des chats sont réputées capables de percer même des cottes de maille. Alors attention lorsque vous vous frottez à elle, l’agilité et la précision de ces créatures n’est plus à prouver.

Souvent habillée de façon commode, pour travailler plus aisément, Vesna conserve cependant le rêve timide et doux de porter un jour des robes, ou d’autres de ces parures indissociables des filles de bonnes familles. Non pas que ce soit la réussite sociale qui motive son esprit, mais simplement une touche de coquetterie qu’elle a hérité de toutes ses soirées avec les autres sœurs du couvent, passées à s’imaginer dans d’autres mondes, et d’autres vies.

Tout le monde vous dira qu’il est très difficile d’avoir de l’animosité pour Vesna sans une très bonne raison. De part, nous l’avons déjà évoqué, sa silhouette d’adolescente farouche et ses yeux de phosphore, mais également par le fait que sa voix et sa diction générale seront toujours teintés d’une grande douceur. Elle n’est pas réputée bavarde, mais ses paroles sont apaisantes et vous caressent la joue comme une plume de colombe, et ce malgré les marques mystérieuses qui couvrent son corps.

Mais attention, si il lui arrivait un jour d’être confronté à un danger quelconque, la jeune femme s’empresserait alors de prendre sa forme totalement animale. Vous ferez alors face à un immense félin à la robe tabby qui serait encore plus gros qu’un jaguar adulte. Une bête dangereuse, donc, et même si vous avez la hardiesse de vouloir l’affronter, il serait impossible pour vous de la rattraper à la course, à moins que vous ayez un étalon bien entraîné. Et encore, un cheval ne saura jamais grimper aux arbres… Voilà ce qu’est Vesna, une main griffue dans un gant de velours chatoyant.
442 mots

Description mentale


Autrefois, la petite Vesna était connue pour sa piété, sa joie de vivre et la simplicité de ses pensées innocentes. Malgré sa naissance, elle demeurait une des fiertés du couvent où elle vivait. On la voyait alors insouciante, travailleuse, sociable et polie. C’était une jeune fille comme les autres, éduquée avec fermeté et amour par les sœurs de l’Ordre des Lauriers, vénérant Mali, la déesse de la paix et de l’amour maternel. De ces femmes, Vesna a hérité un caractère altruiste et empathique. Aider les autres, c’est ce qui la fait vivre, son cœur ne bat qu’avec celui de son entourage, voilà pourquoi les drames l’affectent autant, même lorsqu’elle n’est pas directement concernée.

Cette générosité de cœur et d’âme est ce qui fait sa force, mais aussi sa faiblesse. Si, physiquement, la jeune femme semble fragile de prime abord, peu de personnes ont véritablement devinées que sa véritable vulnérabilité résidait dans son cœur bien trop blanc pour ne pas se tâcher à la moindre mauvaise rencontre. Vesna redoute de tomber un jour sur quelqu’un qui la corrompt définitivement, d’autant plus depuis qu’elle a été radiée du couvent où elle avait vécue toute son enfance. Depuis lors, elle est de moins en moins bavarde, et acquérir sa confiance est devenu une tâche des plus ardues.

Mais ne pensez pas tout de suite que vous ferez face à une ombrageuse demoiselle. Au moins pour la forme, et pour le moral de ses patients, Vesna abordera toujours une mine douce, presque enjouée, laissant découvrir ses canines blanches avec des sourires désarmants. Elle ne dit jamais vraiment ce qu’elle pense au gens, faisant passer leur bien-être avant tout. Les plus venimeux diront que c’est là du mensonge, de l’hypocrisie, mais comment réagiriez-vous si un homme à l’article de la mort vous demandait de lui jouer de la musique ? Vous êtes triste, pour lui comme pour vous parfois, mais vous vous exécutez, avec le sourire, car cet homme a le droit de partir en se sentant aimé. C’est ce que l’on peut rapprocher d’un certain sens du devoir pour les soigneurs, et c’est ce qui compte le plus au monde pour Vesna.

Plutôt optimiste dans la vie de tous les jours, elle ne se laisse que rarement abattre par la difficulté de son métier, et verra toujours le verre à moitié plein. Dans ce milieu où l’on entend perpétuellement les cris de douleur, et les gémissements des mourants, il faut toujours trouver quelque chose auquel s’accrocher. Un rêve, un objectif, un idéal. Pour Vesna celui-ci est simple : Continuer de faire en sorte que le Saint Royaume d’Ylisse ne soit jamais corrompu, comme certaines autres nations du continent.
449 mots

Histoire


Comme de nombreux compatriotes, Vesna et sa famille vivaient isolés, dans les forêts reculées au sud-ouest d’Ylisstol. Avant que la petite fille ne vienne au monde, il y avait Arthas, son père, Falka, sa chère mère, et Podric, son frère ainé âgé de cinq ans à peine. Malgré les grands talents de chasseurs que tous possédaient dans leur génome, impossible de trouver de la nourriture alors que chaque proie avait, depuis longtemps, quitté l’endroit ou s’était faite déjà capturer par des humains. Mais il leur était impossible de partir de leur forêt natale. A l’ouest de là, il y avait les montagnes, et les clans belliqueux d’oiseaux ou les terrifiants Manaketes. Au nord et à l’est, la civilisation Beorc avait pris ses quartiers, et toute intrusion Laguz pouvait potentiellement finir dans un bain de sang. Les trois chats n’avaient pas le choix : il fallait rester, et survivre tant bien que mal.

Mais Vesna arriva, comme un sombre présage sur la famille. Une bouche à nourrir en plus ? C’était tragiquement impossible… Arthas, le père, regardait avec dépit leurs quelques prises de la journée : deux lapins et une buse. Falka, elle, restait froide, retenant tant bien que mal ses émotions par pure fierté. Mais il était évident qu’elle n’attendait que d’être seule pour fondre en larmes. Ils n’avaient que deux options devant eux : Tuer leur enfant, ou l’emmener loin d’ici. Les deux parents n’hésitèrent pas bien longtemps, et une fois que Vesna vint au monde, sa mère se chargea de l’emmener vers le nord, vers la capitale des Beorcs, en espérant trouver sur le chemin une famille qui accepterait de l’adopter et de remplacer ces parents indignes qui n’arrivaient même pas à subvenir à leurs propres besoins.

La vaillante chatte parcourue des dizaines et des dizaines de lieues en direction du nord. Son premier soulagement fut de sortir de la forêt, qu’elle n’avait jamais quittée de toute sa vie auparavant. Elle pouvait désormais voir défiler sous ses yeux des kilomètres et des kilomètres de plaines vallonnées, de champs fertiles, et de cabanes lointaines d’où s’échappaient des fumées âcres et des odeurs nouvelles. A partir de ce moment, le voyage se faisait exclusivement de nuit, Falka se débrouillant pour trouver un abri sûr le temps que la journée passe, et que les Beorcs s’endorment. Elle se sentait anxieuse dès qu’elle mettait les pieds dehors, à découvert. N’importe quel chasseur de métier sait qu’une créature ainsi exposée est une proie facile. Alors quand ce genre de principes vous est acquit de naissance, un instinct primaire de survie, c’est une épreuve douloureuse que de ne pas y obéir.

Malheureusement, après trois jours sans ne plus trouver aucune proie à manger, Falka ne parvint pas à sortir de la grange d’où elle attendait le crépuscule. Elle savait qu’il fallait fuir, avant que les fermiers ne sortent pour prendre le bois nécessaire à l’entretien du feu, mais rien n’y faisait. Elle entendit des pas, serra fort sa fille dans un dernier geste de protection, et attendit la mort. Une minute, puis deux, trois, mais elle n’arrivait pas. Elle ouvrit ses yeux aux pupilles fendues de noir, et trouva une femme Beorc devant elle. Elle était vraisemblablement âgée, se tenait courbée sur ses appuis, et tremblait légèrement des mains. Elle regardait le Laguz avec circonspection, mais aussi un peu d’empathie. Après un long moment, elle se retourna et lança un « Venez avec moi. » doucereux. Falka eut du mal à y croire, c’était la première Beorc à qui elle parlait, et celle-ci ne correspondait pas aux descriptions qu’avait données son père, et son grand-père, de ces créatures.

Elle se leva avec difficulté, mais portée par un nouvel espoir. Sortant de la grange, elle suivit la vieille dame à l’intérieur de la maison, et fut directement assommée par la chaleur réconfortante du feu ronronnant dans la cheminée. La Beorc rajouta machinalement du petit bois dans les flammes, et invita d’un geste de la main la mère et son enfant à s’asseoir à sa table. Tout était étrange ici, tout était nouveau, et les yeux de Falka brillaient d’une lueur curieuse, presque candide. La vieille dame se présenta comme étant Elvire. Elle parla longuement à la chatte tout en lui fournissant eau et nourriture. Elle raconta que, plus jeune, elle avait aussi eu des enfants, mais que tous moururent avant d’avoir su marcher. Son mari, en colère, la quitta pour une autre femme qui lui donnerait des enfants plus vigoureux, et depuis elle vivait seul à cultiver son petit champ, loin du village. Tout en se remplissant l’estomac avec un bonheur qu’elle ne cachait pas, Falka l’écoutait avec attention. Le malheur frappait donc aussi les Beorcs ? Eux que l’on disait à l’abri derrière d’immenses murs de roc, et ne manquant de rien ? Décidemment, le monde était plus surprenant que les récits d’enfance le faisaient croire.

Elvire s’excusa maintes fois auprès de Falka, mais à son âge et dans sa situation, elle ne pouvait pas prendre en charge la petite Laguz et assurer sa survie. Si elle venait à quitter ce monde dans deux mois, ou un an, qu’adviendrait-il d’elle ? La mère de Vesna comprenait ce choix, et remercia tout de même, avec beaucoup de soin, celle qui avait probablement sauvé sa vie et celle de sa fille. Avant de partir, la vieille femme lui apprit qu’il y avait un couvent, avec de nombreuses femmes et de nombreuses filles, plus loin vers le nord-est, et qu’elles adopteraient certainement Vesna. Un dernier remerciement, et Falka savait désormais où aller pour s’acquitter de son devoir envers son enfant. Son périple prit fin, lorsque la silhouette étrange du clocher du couvent des Lauriers se dessina dans le ciel nocturne. La courageuse mère était partagée entre le bonheur et les larmes. Elle allait abandonner ce petit bébé qu’elle chérissait tant. Mais elle devait le faire, pour son bonheur et celui des siens.

Malgré l’heure tardive, elle frappa à la porte de la bâtisse, plusieurs fois, et entendit finalement un peu de remue-ménage à l’intérieur. Après plusieurs minutes, on vint lui ouvrir. C’était une femme beaucoup plus jeune qu’Elvire qui l’accueillit. Elle semblait effrayée, fatiguée aussi, mais elle invita tout de même Falka à entrer à l’intérieur. L’hospitalité des sœurs des Lauriers n’était plus à prouver. La laguz finit par arriver dans un bureau, avec des étagères couvertes de livres, et une femme l’attendait, la mine songeuse. Elle se présenta comme étant la Haute-Sœur de l’Ordre. C’était elle la chef, visiblement. Falka lui expliqua, émotive, le motif de sa venue, son périple long et difficile, sa rencontre avec la vieille Elvire, tout. Son interlocutrice écoutait avec sérieux, et en silence. Tout reposait sur ses épaules. Ne prenait-elle pas un risque en recueillant une laguz ? Ces créatures pouvaient être dangereuses, même enfant.

Mais finalement, la requête de la jeune mère fut acceptée. On s’occuperait de l’enfant, et il n’entendrait jamais parler de sa mère, ni du lieu de sa naissance. En retour, Falka ne devait jamais revenir. On dira à la petite fille que ses parents sont morts et qu’on l’a amené ici. Elle ne se posera ainsi aucune question, et vivra comme une sœur ordinaire de l’Ordre des Lauriers. Elle apprendrait à lire, à écrire, à soigner son prochain dans la souffrance. Elle devrait rester aimable, généreuse et chaste tout au long de sa vie, et elle ne quitterait jamais ce couvent. C’était la vie qui avait été tracée pour elle, alors qu’elle n’avait que quelques semaines. Falka repartit, de chaudes larmes roulant sur ses joues, et reprit le chemin vers sa véritable famille qui l’attendait dans les forêts du sud.

Ainsi donc, les années s’écoulèrent. Vesna était une enfant magnifique. Souriante en toute situation, sa petite voix aiguë faisait fondre les plus grandes sœurs qui s’amusaient à la pouponner dans leur temps libre. Elle était choyée, mais ses camarades ne l’enviaient pas. En effet, on raconte qu’elle devait aussi travailler plus que les autres enfants. Cela ne la dérangeait pas, au final, elle aimait se rendre utile, mais elle allait toujours se coucher une heure après le couvre-feu, ordre de la Haute-Sœur. Ce n’était pas par discrimination, ou méchanceté, mais la matriarche voulait que lors des premières années de sa vie personne n’alla l’interroger au sujet de ses origines, pour qu’elle puisse oublier elle-même l’importance de ces questionnements. Et les enfants sont si bavards, des fois, et leur curiosité est sans limite. La mère adoptive de Vesna ne voulait pas prendre le risque d’une question lâchée au hasard. Elle n’autorisait donc la petite laguz à aller se coucher uniquement lorsque les autres dormaient profondément.

La demoiselle poussa ainsi jusqu’à l’adolescence. On commençait à la former aux arcanes de guérison, et à prodiguer d’autres soins plus traditionnels. Elle fut une élève zélée, qui prenait beaucoup de plaisir à bien faire les choses. Pour la Haute-Sœur, elle était une fierté, mais en même temps la jeune fille se refermait un peu sur elle-même pour se concentrer sur son travail. Ses camarades ne la fréquentaient plus autant qu’avant, et elles finirent par s’éloigner d’elle. Vesna ne vit pas mal cette séparation, jusqu’à ce que, l’année de ses quatorze ans, la Haute-Sœur mourut de son grand âge. Elle laissa la direction de l’Ordre des Lauriers à sœur Julia, une femme gentille, mais que Vesna connaissait peu au final.

A partir de ce moment, elle commença à se sentir seule au couvent. Les années précédentes, elle racontait ses problèmes – souvent dérisoires – à la Haute-Sœur, mais elle n’était plus aujourd’hui. Ses amis l’avaient laissé, elle n’avait plus que les prières quotidiennes et ses tâches de guérisseuse pour trouver un sens à son existence. Elle grandit encore, devint de jour en jour plus féminine, sa silhouette s’affina et ses attributs félins se développèrent. Elle se transformait, parfois, vu qu’on ne lui avait absolument pas caché ce don de son espèce car, de toute façon, elle le lirait un jour ou l’autre dans les livres. De surcroît, c’était amusant de voir ce chat de la taille d’un puma grimper partout et se prélasser au soleil.

Trois ans s’écoulèrent encore. Les sœurs de l’Ordre des Lauriers étaient souvent appelées pour soigner les soldats et les Veilleurs. Vesna apprit, à ses dépens, que l’être humain n’était qu’un sac de viande : facilement découpé, et facilement vidé. Combien de fois elle et ses camarades durent quitter les hôpitaux de peur de ne plus être maîtresses d’elles-mêmes. La petite laguz n’échappait pas à cette règle. Elle fondit en larmes bien des fois, car le dur métier de soigneuse supposait aussi qu’elle voit maintes et maintes fois la vie quitter le corps de patients incurables. Mais toujours ses sœurs, malgré leur froideur nouvelle, étaient là pour réconforter Vesna dans sa tâche. Et elle continua, la jeune femme continua jour après jour à apaiser le corps et les esprits de dizaines d’infirmes. Elle se rappelait chaque jour les paroles de la Haute-Sœur défunte : « Jamais aux plaisirs de la chair tu ne devras succomber. » Mais il fallait bien qu’un jour ses instincts se rappellent à elle…

Un soir, la jeune femme veillait un soldat aux portes de la mort. Il poussait de longs gémissements qui grinçaient aux oreilles de Vesna tels des chaînes que l’on traîne. Impossible de s’en défaire, d’oublier sa douleur et sa peur. Pourtant, elle faisait son maximum. Elle tentait de l’apaiser par des paroles douces, par des prières, elle changeait régulièrement sa compresse froide, mais rien n’y faisait. L’homme, nommé Mathias, avait reçu un coup de masse sur le crâne, et cela avait traversé le casque de métal. Il serait parti avant le lever du jour, mais il était interdit à Vesna de lui donner la mort, même pour abréger des souffrances inutiles. Il était communément admis qu’un mourant consacrait ses dernières heures à se repentir et à prier pour son salut, et les sœurs du couvent considéraient cela comme essentiel.

Malheureusement, la pauvre Vesna n’en pouvait plus de ce supplice qu’elle partageait trop avec son patient. Elle finit par contrevenir à sa tâche primaire, et elle serra la tête du soldat Mathias contre elle, murmurant des mots bien plus teintés d’affectivité que les précédents, qui relevaient plus de la doxa religieuse. Elle essayait de faire disparaître sa peur, son tourment, à travers cette douceur qui lui était si coutumière. Et alors qu’il murmurait les mots d’un mourant sur le déclin, elle l’embrassa pour ne plus entendre cela. Et elle s’endormit, toujours serrant Mathias contre son corps, et elle ne l’entendit pas pousser son dernier souffle.

Lorsque l’aube se leva, les sœurs de l’Ordre des Lauriers qui prenait le service trouvèrent la jeune femme pleurant contre le corps sans vie du soldat. Elles-mêmes étaient souvent peinées lorsqu’elles étaient témoins d’un décès, mais jamais autant. Une seule explication prévalait alors, et il fallait tout de suite prévenir la Haute-Sœur Julia. Vesna avait failli à son serment. Plus tard, elle essaya bien de se défendre, de jurer qu’elle ne s’était aucunement donnée à ce pauvre homme, mais rien n’y faisait. Elle s’était tout de même éprise de lui, c’est ce qu’affirmaient les sœurs qui l’avaient vue. Aucun moyen de se racheter, la faute avait été commise. La seule sanction possible était le bannissement pur et simple de l’Ordre. Cette communauté où elle avait vécu toute sa vie la rejetait désormais. Malgré tout ce qu’elle avait vu dans son travail, nul au monde n’aurait pu la préparer à cela.

Les jours qui suivirent, elle prépara le peu de choses qu’elle possédait, et les rangea dans un balluchon qu’elle accrocha à son sceptre. Elle avait eu l’autorisation de le conserver, étant donné que la déesse Mila lui avait tout de même accordé le savoir magique apte à soigner autrui. Seulement, c’est tout ce qu’on lui accorda. Elle dut quitter le couvent avec à peine de quoi se nourrir durant les prochains jours. Vesna était désormais livrée à elle-même dans les rues d’Ylisstol.
2324 mots

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Manfred
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Sujet: Re: Vesna, le chat des rues d'Ylisstol   Lun 25 Juil - 22:57
Coucou toi ♥

et Re-bienvenue ! *te caline*





Je vous parle en #FFCB60

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''The feelings concealed in the innermost depths of my heart....throb with a gentle smile''

Merci Reyn ♥:
 
Vesna
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Sujet: Re: Vesna, le chat des rues d'Ylisstol   Mar 26 Juil - 10:46
Merciiiii ! *câlin*

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Sujet: Re: Vesna, le chat des rues d'Ylisstol   Mar 26 Juil - 15:34
Re bienvenuue !
Ta féline est toute mimi, je craque ;v;

Puis son histoire est vraiment drama, j'ai beaucoup aimé ! :3
Hâte de voir ce que ça donnera, et je te garde un rp d'ailleurs \o\

Tu es validée !
Tu peux d'ores et déjà commencer à RP si tu le souhaites en faisant une demande dans la "Gestion des personnages", poster ta fiche de liens etc...En tant que Soeur, tu commences avec un Soin et une bestipierre. Au cours de ton aventure, en ayant acquis plus d'expérience, tu pourras posséder des armes plus puissantes ! Bonne continuation à toi et que Naga veille sur toi !

Prêtre/Soeur niveau 1 créé !

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Magie
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Technique
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Chance
14
Défense
2
Résistance
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Vesna, le chat des rues d'Ylisstol

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