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Reyn, le pirate gentleman [Prédéfini - Terminée]

Reyn
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Sujet: Reyn, le pirate gentleman [Prédéfini - Terminée]    Mar 19 Juil - 8:03

Informations

• Prénom : Reyn
• Surnom : /
• Âge : 81 ans
• Race : Hybride Manakete

• Groupe : Garenn
• Classe : Épéiste
• Avantage : Vitesse
• Désavantage : Magie

Description physique


23 ans, 25 ans, tout au plus; c’est l’âge que l’on donnerait à cet apte jeune homme débordant de joie de vivre. Si l’on ignore les 81 années qu’il a déjà vécu, ce n’est pas bien loin de la réalité : n’ayant aucun autre trait que son inhabituelle longévité trahissant ses origines bâtardes, Reyn se mêle parfaitement bien à la race humaine. Non, s’il fait tourner bien des têtes, ce n’est pas à cause d’un élément suspicieux, mais bien à cause de son physique plus qu’avantageux…et il le sait!

Parmi la foule, la chevelure immaculée de l’hybride est le premier aspect qui accroche le regard : les cheveux, d’une finesse à faire pâlir bien des jeunes dames d’envie, tombent en mèches éparses sur sa nuque, dépassant par endroit ses épaules. Bien que, sur le dessus de sa tête, sa chevelure plus courte se dresse de manière rebelle, elle confère à Reyn un aspect plus téméraire et effronté qui, du moins si l’on en croit ses dires, contribue à l’apparence de dur à cuire qu’il tente de projeter. Contrastant agréablement avec sa crinière, sa peau est basanée, son teint naturellement foncé bruni par toutes ces années passées à vivre dans les rues, puis sous le soleil de l’océan. Seul désavantage d’un tel teint considéré enviable : les cicatrices qui parsèment son corps sont d’autant plus visibles. Variant en taille et en  pâleur, elles se trouvent pour la plupart toutes sur ses membres antérieurs, sur son torse et même dans son dos. Ceux au regard plus inquisiteur pourront déceler à de rares endroits des tâches d’encre sur la peau encore intacte qui laissent deviner les marques laissées par les anciens propriétaires du jeune homme. Si ces traces d’automutilation ne vous repousse pas au premier abord, vous pourrez alors admirer la musculature enviable de Reyn qui, admettons-le, a davantage à retirer de son entraînement rigoureux qu’une force physique supérieure. Des épaules carrées et saillantes, des muscles bien définis, aucune trace de gras en trop… il n’est pas désagréable à regarder, mais n’allez pas lui dire, il prendrait la grosse tête.

Pour toute l’assurance – voire l’arrogance – que l’on perçoit dans ses gestes et actions, ses yeux sont beaucoup plus honnêtes. D’un vert vif rappelant les émeraudes, si on s’y attarde, on peut y percevoir des reflets turquoise par moment, créant une ressemblance avec les flots des océans qu’il côtoie chaque jour. Pétillant d’une joie de vivre qui va de pair avec son sourire éclatant, quoiqu’un peu moqueur par moment, son regard est expressif, parfois à son grand malheur. Difficile de se faire passer pour un grand pirate dur à cuire, sans pitié et sans regret, quand on se fait surprendre à jouer du pipeau avec un air mélancolique. Heureusement, ces moments sont rares; s’il vous envoie promener avec le plus beau sourire au monde, il est dans son état jovial habituel.

Si ses habits, pour la plupart tous blanc ou pâles pour ne pas attirer la chaleur du soleil tapant, varient entre de simples et amples tuniques et des camisoles sans manche, ils sont bien souvent très simples et n’ont qu’une fonction utilitaire. Étonnement sobre sur le plan des bijoux alors qu’il aime tant les dérober aux plus riches, à l’exception de la boucle d’oreille dorée qu’il porte à l’oreille gauche, il ne porte qu’une chaîne dorée qui entoure de deux tours son cou avant de tomber jusqu’à sa taille. Davantage qu’un désir de débuter une nouvelle mode, ce collier improvisé est en fait le dernier « cadeau » que lui a fait son dernier propriétaire avant qu’il ne soit libéré par la bande de pirates qu’il accompagne désormais. S’il vous dira avec un air complice qu’il garde cette chaîne en raison de son utilité dans certaines activités… plus intimes avec la gent féminine, il lui arrive, lorsqu’il est seul, de tirer avec distraction sur le bout de la chaîne pour s’assurer qu’il est bien le seul à avoir le contrôle sur ses mouvements.
 
658 mots

Description mentale

Reyn est à la fois quelqu’un de très simple à cerner, mais de très difficile à comprendre. On peut discerner chez lui deux tendances : la première tenant à tout ce qu’il tente d’être aux yeux des autres, et la seconde découlant des bagages du passé dont il tarde encore à se délester.

Reyn est un homme qui aime la vie. Beau temps, mauvais temps, il sait trouver dans chaque situation ce petit quelque chose qui en fait quelque chose d’unique. Éternel optimiste, si une chose ne fait pas son affaire, il puise sa détermination dans toutes les solutions qu’il trouve pour s’en sortir. L’assurance qui se dégage de cette façon de penser et des actions conséquentes peuvent parfois être prises pour de l’arrogance, impression  à laquelle il contribue en n’hésitant pas à faire un commentaire narcissique par-ci par là, mi-sérieux, s’en servant surtout pour améliorer sa confiance en soi quand elle lui fait défaut et dissimuler une vulnérabilité passagère à autrui. Ainsi, qu’on le déteste ou qu’on l’adore, il est bien difficile de rester indifférent à Reyn qui, un peu inconsciemment, s’assure ainsi des intentions des autres envers lui et évite toute l’insécurité d’une relation nébuleuse.

Outre sa joie contagieuse, dès qu’une gent dame entre dans le décor, il devient évident que Reyn est l’un de ces séducteurs incorrigibles qui, pour autant qu’il coure les lits, ne peut s’empêcher de remonter sur les planches l’aube venu. Mauvais jeu de mots, des pick-up line ridicules, une valorisation de soi exagéré; peut-être parce que son comportement est aussi peu subtil, s’il décroche au moins un rire de chaque dame qu’il tente de charmer, les seuls succès dont il peut se vanter sont ceux obtenus auprès de dames généreuses de corps, mais peu présentes d’esprit. Ce n’est pas faute d’être gentleman ; aussi étrange que cela peut paraître pour un ancien prisonnier et pirate de surcroît, l’hybride suit un code de conduite auquel il se refuse de déroger. Ainsi, il ne tuera que s’il y est contraint, il traitera tout prisonnier avec respect et leur fournira les meilleures conditions de vie possibles, permettra toujours à ses victimes de se rendre et ce n’importe quand et, surtout, il agira toujours contre l’esclavagisme, se faisant un devoir de démanteler tout réseau sur lequel il peut tomber. Si, sur ce dernier point, son capitaine Magnus et lui s’entendent à merveille, il se fait un devoir de lui rappeler la bonne conduite à avoir lors d’abordage et dans le traitement de leurs otages.

Malgré son comportement jugé parfois insouciant, et peut-être même à cause de ça, l’équipage du Pomone lui voue un grand respect et répond à son autorité qu’il exerce avec une étonnante facilité. Ayant un bon jugement malgré tout ce que les mauvaises langues pourraient prétendre, sa priorité reste les membres de l’équipage qui sont, pour lui, la seule et unique famille dont il a besoin. Dans leurs beuveries, leurs aventures rocambolesques et les moments plus difficiles passés ensemble, les pirates sont devenus un tout, une seule et même équipe qui doit son succès à cette ambiance de camaraderie constante. Si parfois, un fossé se crée entre l’équipage mortel et leur capitaine, qui a vécu presque 1000 fois plus longtemps qu’eux, Reyn est toujours prêt à faire le pont entre les deux, à trouver ce qu’il y a de plus humain chez Magnus et de plus fidèle chez ses confrères. Après tout, l’hybride fait partie des deux races, et pourtant d’aucune à la fois, une vérité qu’il a apprise à accepter et même à exploiter avec le temps. Il peut ainsi prétendre comprendre chaque partie tout en gardant son unité, un côté de lui qui dissimule un étonnant solitaire.

Rarement énervé, gardant un contrôle à la fois total et fragile sur ses émotions, Reyn se laisse parfois aller à un élan de mélancolie, portant toujours quelque part sur lui le pipeau que sa mère lui a laissé à sa mort. Son côté sensible se révèle dans la mélodie qu’on peut entendre, la nuit, lorsqu’on passe proche de sa cabine; un air doux, langoureux, mais aussi tragique bat au son des vagues lors des épisodes d’insomnie. Si son enfance n’a pas été des plus faciles, il en garde un bon souvenir et se permet de temps en temps de s’en remémorer quelques moments. Le lendemain matin, il n’y a pas de quoi s’en faire, il accueillera tout le monde avec le même sourire, un peu narquois, se laissant aller à quelques blagues ou remarques espiègles. Il est possible de déterminer le moment où il s’emporte, car au-delà de ses gestes plus amples et expressifs, un langage de charretier commence à  transparaître dans ses propos qu’il tente malgré tout de garder en contrôle, héritage d’une enfance défavorisée.
790 mots

Histoire

Après plus de 80 ans, les souvenirs de son passé sont de plus en plus flous, entrecoupés, peu importe le désespoir avec lequel Reyn s’accroche à ces images de paix et de confort qui l’ont aidé à passer à travers ses années d’esclavage.

De sa mère, Kiera, l’hybride garde le souvenir d’une douceur et d’une patience exceptionnelle. La jeune femme, une musicienne originaire de Regna Ferox, avait parcouru les nations et même les continents dans le but d’assouvir son désir de liberté et satisfaire sa curiosité. Forgée par la réalité du monde, les années à se promener avec des caravanes d’artistes et de danseuses, à voir les nations lentement se reconstruire d’une guerre dont elle était trop jeune pour réellement se rappeler, elle restait une de ces rares âmes qui voyaient en chaque vie sa valeur réelle. Peut-être est-ce pour cette raison qu’un Manakete, créature si rare et quasi divine, s’éprit d’elle, ou peut-être n’était-ce qu’une aventure d’un soir, alors qu’elle ignorait alors la nature de son amant; Reyn n’eut jamais l’occasion d’entendre l’histoire de la rencontre en sa mère et son père, père dont il ne sait aujourd’hui rien et n’a aucun réel désir de connaître. Pour toutes les choses que Kiera a confiées à son fils, le sujet de ses origines sera resté un tabou jusqu’à sa mort.

Enceinte, la musicienne savait bien qu’elle ne pourrait continuer à voyager, surtout avec la nature de l’enfant qu’elle portait. S’installant à Viralys, en Rosanne, elle vécue tout d’abord chez un vieux couple d’anciens artistes qui l’avaient beaucoup aidée dans ses voyages. Elle put ainsi mettre au monde en toute sécurité ce qui devint le centre de son univers : un minuscule humain de 4 livres qui était d’ores et déjà très expressif dans les pleurs qui secouaient son petit corps. À l’abri dans une maison, bien que modeste, Reyn eut la chance de survivre à ses premières années, mais lorsque les aînés moururent dans leur sommeil et que le noble régnant sur l’endroit repris possession de la maison, ce fut la rue pour la musicienne et son bambin.

De cette époque, Reyn se souvient d’un amour inconditionnel envers sa génitrice, bien sûr, mais aussi d’un sentiment de culpabilité grandissant à mesure qu’il vieillissait. Sa mère était une bohème dans l’âme, une musicienne de talent dont la route était la seule maison. Bien qu’elle ait réussi à trouver un emploi comme assistante d’une tisserande, le maigre salaire qu’elle recevait permettait à peine de payer pour le taudis qui n’avait de maison que le nom. Situés dans le quartier le plus pauvre de Viralys, ils ne mangeaient qu’un repas sur deux, se faisaient réveiller aux petites heures du matin par le soleil que laissait filtrer le toit percé par endroit, mais Reyn en garde un souvenir de sécurité, de stabilité, car ce fut le seul endroit où ils restèrent plus de deux ans. Le sourire de sa mère était encore lumineux, à l’époque, aussi; fatigué, mais sincère. Si Reyn prenait lentement conscience que ce qui attachait sa mère à un endroit qui la détruisait lentement était lui-même, il ne s'en rendit réellement compte que lorsqu’il eut 6 ans.

En effet, rendu à cet âge, la mère et le fils durent se rendre à l’évidence : Reyn n’était pas un jeune garçon normal. Pour les six années de vie qu’il avait passé, on lui en donnait à peine trois, bien que ses expressions, ses gestes et son intelligence trahissent son véritable âge. Les voisins devinrent suspicieux, les amis de l’enfant se firent interdire d’aller le voir par leurs parents, les autorités se mirent à poser des questions : à partir de ce moment, la petite famille ne s’arrêta jamais plus longtemps que nécessaire à un même endroit par peur des esclavagistes et autres représailles. Ne pouvant ainsi se trouver un emploi stable, Kiera fut contrainte à jouer dans les rues, ramassant une pauvre somme qui ne leur permettait bien souvent pas de se payer un toit digne de ce nom pour dormir. Reyn n’apprit donc ni à lire, ni à écrire, mais désireux de se rendre utile, se sentant responsable de l’état d’épuisement dans lequel sa mère était, il apprit d’elle à jouer d’une foule d’instrument, dont son préféré reste aujourd’hui celle qu’elle maîtrisait le mieux, le pipeau.

L’épuisement finit par rattraper la musicienne qui dépérissait déjà à vue d’œil : peu avant ses 13 ans, Reyn perdit sa mère. Aujourd’hui, il se rappelle difficilement du temps qu’il faisait, du jour qu’il était où même de l’endroit où ils se trouvaient. Il se souvient de s’être accroché au corps sans vie de sa mère avec le plus grand désespoir, pleurant toutes les larmes qu’il avait devant les passants qui pressaient le pas sans jeter un seul regard au nouvel orphelin. Il ne se souvient plus trop bien comment, mais il enterra le corps de sa mère à l’extérieur de la ville et fut recueilli par son meilleur ami d’alors, un jeune garçon dont les 14 ans d’âge le faisait passer pour son aîné – paraissant avoir 7 ans, Reyn avait appris à agir comme tel. Les deux parents, des gens généreux et attentionnés, accueillirent le jeune hybride dans leur maison dans un quartier modeste, mais pour l’enfant qui n’avait connu que la pauvreté, c’était un luxe nouveau.

Il aurait dû savoir qu’il fallait se méfier, et pourtant. Après avoir passé tant d’années à fuir et à se cacher, à voir des ennemis partout, peut-être que Reyn voulait simplement avoir un endroit qu’il pouvait appeler sa maison et des gens qu’il pouvait considérer comme sa famille. Si son meilleur ami, avec lequel il s’entendait comme un frère, se fit un support loyal malgré son apparence inchangée après 2 ans, le couple au contraire se montra suspicieux et même effrayé de ce phénomène étrange. Reyn ne sut jamais s’ils s’adressèrent directement aux esclavagistes, aux autorités ou si leurs inquiétudes se promenèrent de bouche à oreille jusqu’à atteindre de potentiel vendeurs, mais il se souvient clairement de ce matin de première neige où 4 personnes, toutes grandes de tailles et portant des habits sombres et inquiétants, ont presque enfoncé la porte de la petite maisonnée pour se diriger vers le coin de chambre qu’il occupait. Alors qu’il frappait l’air de ses petites jambes, soulevé de terre sans ménagement, et criait à plein poumons, il se rappelle avoir croisé le regard de son ami, paniqué, qui se débattait dans les bras de ses parents qui eux, tapis dans un coin, le regardait comme s’il était un monstre, une menace.

Sa vie d’esclave commença alors, à 15 ans. Consciemment ou non, sa mémoire omet de nos jours de nombreuses années de sa vie, et il ne garde comme trace de certains propriétaires que les tatouages qu’il s’enlève au couteau. En raison de son caractère explosif et rebelle, il passât entre les mains de nombreux nobles aux pratiques douteuses et reçu plus de punitions que de raison, mais il connut également des propriétaires plus cléments qui lui permirent d’apprendre à lire et même, dans le cas d’un ancien général de guerre retraité, d’apprendre à se battre à l’épée. Bibelot, serviteur, faire-valoir, il eut toute sorte de rôle pendant ses 30 ans de captivité, et pas les plus flatteurs. Malgré son apparence, il apprit à détester la nature humaine, la race qui l’avait trahi, celle à laquelle une espérance de vie différente était assez pour traiter son prochain de manière inhumaine. Et puis, il n’était pas le seul; il croisa tant d’humains, d’hybrides, de Manaketes réduits à cet état pathétique, certains beaucoup moins chanceux que lui. Certains moururent sous les coups, d’autres furent vendus à des nobles beaucoup plus pervers et sadiques. Encore aujourd’hui, malgré les cicatrices physiques et psychologiques que lui ont laissées ses expériences, il réalise la chance qu’il a eue de n’être qu’un hybride sans trait particulier et se fait un devoir d’aider tous ceux qui vivent ce même esclavage.

Une autre chance que lui fit la vie fut lorsqu’il fut vendu à un noble de Plégia. Ayant osé ignorer, lors d’une soirée mondaine, la fille de son propriétaire qui l’avait littéralement offert à la fête de celle-ci, il fut punit accordement et rapidement vendu outre-mer. Partant de Chon’sin, il lui fallait prendre un bateau, traverser la mer, quitter le continent sur lequel il avait toujours vécu ; toutes des perspectives qui ne l’enchantaient guère, bien qu’il n’eût pas vraiment le choix. Le début de la traversée s’avéra à la hauteur de toutes ses appréhensions : une cale humide empestant le moisi, des rations sèches et peu abondantes, des corps tremblant de frayeur empilé l’un sur l’autre comme du cargo de peu de valeur. La traversée, prévue en deux semaines, allait être longue.
Ce fut sans compter sur les exclamations qui réveillèrent les esclaves un matin. Le bateau, secoué d’un coup soudain, s’immobilisa d’un coup. Au loin, les cris se multiplièrent alors que dans la cale, tous retenaient leur souffle. Ce n’est que lorsqu’un fort « À l’abordage! » retentit qu’une femme se mit à crier, causant les sanglots de plusieurs enfants, et  la panique se généralisa parmi les esclaves qui croyaient que les pirates amenaient la mort ou pire, des conditions d’esclavagisme encore plus pitoyables. Pour Reyn, cependant, c’était une occasion inespérée, un espoir d’enfin vivre libéré de la chaîne qui lui entourait le cou. Pirates bien intentionnés ou pas, aucune des personnes présente avec lui ne désiraient voir les esclavagistes sortir de cet échange victorieux. Profitant du fait que les geôliers les surveillant avaient rejoint le pont, l’hybride demanda l’aide à son voisin pour se libérer de ses liens avant de l’aider à son tour. Sommant à tous de ses détacher les uns les autres, il encouragea ceux qui désiraient se battre à l’aider à se débarrasser des esclavagistes, à gagner leur liberté. Peu importe ce qui passerait, c’était mieux que de passer dans les mains sales et grasses d’un nouvel exploiteur.

Lorsque les esclaves surgirent sur le pont, le destin déjà menacé des esclavagistes fut scellé : même sans arme, le simple nombre des captifs leur permit une victoire aisée. Plutôt que de s’emparer de la marchandise et de les revendre au prochain port comme l’aurait fait n’importe quelle autre bande de brigands, l’équipage du Pomone et leur capitaine, un jeune homme dans la vingtaine à l’attitude enjouée, leur assura un transport sécuritaire jusqu’à Plégia où tous débarquèrent en homme, femme et enfant libre. Cependant, Reyn ne parvint pas à mettre un pied à terre et plutôt que de se résoudre à se créer une nouvelle vie à partir de rien sur ce nouveau continent, il supplia Magnus de l’accepter dans son équipage.

Il débuta donc comme mousse sur le navire. Rapidement, il se lia d’amitié avec l’équipage qui se révéla être, comme lui, un mélange hétéroclite de diverses origines : Manakete, Laguz, hybride et humain se côtoyaient dans ces eaux sans roi ni loi. Jamais il n’avait autant correspondu au milieu où il vivait, aux gens qu’ils côtoyaient : il découvrait la signification de ce qu’était une famille. Celui de qui il se rapprocha le plus, cependant, fut le capitaine lui-même, Magnus. Tous deux joviaux de nature, excentriques et portés aux mauvais coups, ils se sont entendus comme larrons en foire dès le premier jour. Même en apprenant qu’il était plus de 200 fois son aîné, leur relation ne sembla pas changer, et après maintes aventures et abordages où Reyn se prouva compétent et plus qu’utile, guidant facilement ses confrères et parvenant à limiter les dégâts, il fut déclaré second du capitaine, prenant ce poste à cœur et se faisant un devoir de prendre soin de l’équipage, de Magnus et de la relation entre les deux.

Cela fait maintenant 35 ans que Reyn répond présent au poste et, malgré les pirates qu’il voit aller et venir, les gens qu’ils sauvent dans leur désir de libérer les esclaves, il ne changerait son quotidien pour rien au monde.

1987 mots

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Naga
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Sujet: Re: Reyn, le pirate gentleman [Prédéfini - Terminée]    Mar 19 Juil - 17:54
Bonjour et bienvenue à toi !
Oh là là, j'en connais une qui va être contente *-*

Si tu as des questions, n'hésites surtout pas :3

Reyn
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Sujet: Re: Reyn, le pirate gentleman [Prédéfini - Terminée]    Mer 20 Juil - 7:09
Merci bien pour l'accueil ! ♪

Je crois avoir terminé!
Je... je suis vraiment désolé pour la longueur de l'histoire, j'ai totalement perdu le contrôle o.o




J'vous parle en #009933
Magnus
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Sujet: Re: Reyn, le pirate gentleman [Prédéfini - Terminée]    Mer 20 Juil - 13:16
Bienvenue à toi une nouvelle fois!!! ♥♥

J'ai lu toute ta fiche et il me semble que tu t'es très bien approprié le personnage, je suis pressée de RP en ta compagnie fidèle second :3

Bonne continuation et bonne validation!!! :D

Ayden
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Sujet: Re: Reyn, le pirate gentleman [Prédéfini - Terminée]    Mer 20 Juil - 14:36
Derien c'est normal ! '^'
J'aime lire des pavés, t'en fait pas :3

Alors alors. Honnêtement, je n'ai rien à dire : c'est bien écrit, c'est fluide, l'orthographe est nickel, on cerne bien le personnage, c'est cohérent. C'est parfait pour moi !

Amuse-toi bien avec ce predéfini, j'ai hâte de le voir en rp ♥

Tu es validé !
Tu peux d'ores et déjà commencer à RP si tu le souhaites en faisant une demande dans la "Gestion des personnages", poster ta fiche de liens etc...En tant que qu'épéiste, tu commences avec une épée de bronze. Au cours de ton aventure, en ayant acquis plus d'expérience, tu pourras posséder des armes plus puissantes et autres objets utiles ! Que Naga veille sur toi :3

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Magie
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Vitesse
14
Technique
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Chance
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Défense
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Résistance
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Sujet: Re: Reyn, le pirate gentleman [Prédéfini - Terminée]    

Reyn, le pirate gentleman [Prédéfini - Terminée]

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